Bessan d’origine, ayant toujours voulu exercer ce métier (il cuisinait déjà pour sa famille), Alain RYON est entré dans le métier à l’âge de 15 ans et s’est perfectionné chez de grandes toques : Georges Blanc à Vonnas, Pierre Gleize à Château-Arnoux, Roger Verge au Moulins de Mougins, au relais et Château Saint-Gervais en Haute Savoie.
Fin 1979, le jeune Alain RYON s’emparait des fourneaux du «Lingousto» à Solliès-Toucas (où jadis l’exquise cuisine du grand Chef Garin avait jeté ses derniers feus), pour en faire très rapidement l’une des meilleures étapes gastronomiques varoises.
Dès 1983, le Guide Michelin décerne alors au grand chef sa 1ère étoile. Il a alors seulement 23 ans (à son compte depuis 3 ans seulement) et fait désormais parti des plus jeunes chefs étoilés français !

Fanatique du frais, il ignore le congélateur et tout ce qui n’est pas servi le jour même est jeté aussitôt à la poubelle. En 1985, le Gault et Millau lui décerne alors sa 2ème toques rouge.
En 1988, Alain RYON se retrouve dans une grande et belle Bastide, décorée des impressionnantes peintures de Menton (discipline de Picasso), où, de la vaste terrasse à l’ombre des platanes centenaires, le regard se perd dans le moutonnement des vignes du Château l’Afrique : « Le Lingousto » à Cuers.

En 1997, le Gault et Millau lui attribue une note de 16/20 pour son désormais très fameux « Lièvre à la Royale », un plat très apprécié à l’époque du « Roi Soleil », revisité par ses soins.
Il remporte également « Les Lauriers du Terroir » signalant les cuisiniers proposant des recettes régionales, traditionnelles ou revisitées. Il travaille à merveille les saveurs vives et colorées de la Provence, passés au filtre de son imagination.
Désireux et méritant de s’accorder une fin de carrière sur les bords de la méditerranée, au Lavandou, Plage Saint Clair, Alain RYON vous accueillera chaque jour d’avril à Octobre dans son nouveau restaurant, avec une ambiance très « Bistrot ».
« Ce qui m’intéresse, explique Alain RYON, c’est de retrouver des menus qui se faisaient et que l’on a oubliés. J’aime bien travailler le gibier l’hiver et le poisson l’été ».